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Interview : Le Professeur Bart Van Meerbeek parle du passé, du présent et de l’avenir de la dentisterie adhésive.

 

En tant que coéditeur en chef du Journal of Adhesive Dentistry, le Professeur Bart Van Meerbeek est l’une des figures les plus respectées en matière d’adhésifs dentaires. Il parle ici de l’avancée des techniques de collage dentaire au cours des trois dernières décennies et nous fait part de sa vision concernant leur avenir.

 

 

Professeur Van Meerbeek, pouvez-vous nous parler de l’évolution et des avancées des adhésifs dentaires depuis que vous avez commencé à les étudier ?

Je crois que les avancées considérables de ces 30 dernières années en matière de technologie de collage dentaire, et notamment en matière d’adhésifs, ont eu un véritable impact dans le domaine de la dentisterie, et bien sûr plus particulièrement sur la dentisterie restauratrice. De nombreuses procédures actuelles de restauration dentaire utilisent des matériaux et des techniques adhésives. Ceux-ci ont connu d’importantes évolutions depuis que j’ai écrit ma thèse concernant l’adhésion à la dentine il y a plus de 20 ans. Bien évidemment, l’adhésion à l’émail est bien plus simple à réaliser que l’adhésion à la dentine. Quand j’ai démarré mes recherches à ce sujet, je devais me contenter de mener des essais cliniques au cours desquels nous étions confrontés, à court-terme, à un nombre relativement élevé de pertes suite à une restauration dentaire. J’ai eu le privilège de constater par moi-même les rapides avancées en matière d’adhésion dentaire, dans la mesure où j’ai moi-même fait des recherches dans ce domaine pendant maintenant près de 30 ans.

 

À un moment, la communauté de chercheurs s’est rendu compte de l’existence d’une boue dentinaire intermédiaire, produite durant la préparation des cavités, et que cette couche intermédiaire interférait avec le processus d’adhésion. Il faut d’abord remédier à cette boue dentinaire avant de pouvoir parvenir à une adhésion micro-mécanique et chimique sur le substrat.

 

Après cela, nous sommes entrés dans l’ère des conditionneurs et des primers. Par le passé, la communauté de spécialistes de la restauration rechignait à l’idée d’utiliser l’acide phosphorique en raison de son potentiel irritant pour la pulpe dentaire. Cependant, les professionnels de la dentisterie ont progressivement commencé à utiliser des réactifs d’attaque contenant ce produit, ainsi que des primers qui facilitaient réellement l’adhésion entre la résine adhésive et la dentine. Tout en étant parvenu à d’excellentes performances d’adhésion grâce à des adhésifs par étapes en laboratoire (résultats confirmés plus tard au cours d’études cliniques), la conception et le développement de matériaux adhésifs se sont par la suite focalisés sur la simplification et l’accélération des procédures d’adhésion.

 

À travers deux principaux modes d’adhésion, deux types d’adhésifs ont ainsi vu le jour : les adhésifs de mordançage avec rinçage, et les adhésifs d’auto-mordançage, aussi appelés adhésifs de mordançage et de séchage. La nouvelle génération d’adhésifs universels permet désormais aux dentistes de choisir parmi ces deux méthodes de collage afin d’appliquer une formule unique d’adhésion.

 

Quels sont les avantages des restaurations adhésives par rapport à des méthodes plus traditionnelles ?

Les restaurations adhésives présentent un caractère invasif minimal ; le dentiste n’a pas besoin de retirer de tissus sains pour créer des indentations permettant à la restauration de tenir. Cela permet une approche plus conservatrice. L’un des objectifs de toute procédure de restauration devrait être de garder le plus d’émail possible, car il s’agit du meilleur tissu pour réaliser un collage. Le collage à la dentine a toujours représenté un plus grand défi qui a ralenti nos efforts en matière d’adhésion pendant longtemps. Cependant, il est possible aujourd’hui de restaurer des dents par technique adhésive de manière fiable, prévisible et durable, y compris à la dentine.

 

En complément d’une implantologie efficace pour remplacer les dents manquantes et ainsi diminuer le recours au bridge, les restaurations de dents isolées sont de plus en plus nombreuses. Le collage a contribué à l’évolution des pratiques, en diminuant le nombre de procédures traditionnelles de couronnes invasives pour les tissus au profit de restaurations partielles permettant de préserver les tissus dentaires. En effet, les adhésifs modernes sont capables de faire tenir ce type de restaurations partielles sur des surfaces relativement planes, voire même sur des surfaces non rétentives. De plus, les procédures de collage permettent d’obtenir des restaurations à l’aspect plus naturel via des techniques renforçant l’adhésion des restaurations esthétiques en verre-céramique, voire même des céramiques solides en zircone, qui ne sont plus considérées comme étant impossibles à coller.

 

Quel est votre opinion concernant la génération actuelle de solutions adhésives universelles ?

Je pense que cette génération est remarquable, mais s’agissant du potentiel adhésif intrinsèque aux tissus dentaires, elle n’est pas aussi performante que les méthodes plus traditionnelles et éprouvées comme l’auto-mordançage en deux étapes et le mordançage avec rinçage en trois étapes. Cependant, je trouve très positif que beaucoup de ces adhésifs universels intègrent des monomères de MDP, qui sont à mon sens les monomères présentant le meilleur fonctionnement à ce jour. Il faut cependant qu’ils soient présents dans des concentrations élevées et d’une grande pureté.

 

La plupart du temps, les monomères de MDP assurent également une parfaite adhésion à la zircone. Lorsqu’il s’agit de coller des types de céramiques différents à des matériaux de restauration composites à base de résine, il est toujours utile de savoir quel adhésif universel contient du silane et ne nécessite a priori pas d’autre traitement d’un point de vue de la restauration. Si bien sûr elle fonctionne, cette procédure a l’avantage de présenter une technicité plus faible et moins d’étapes. Les preuves scientifiques actuelles font état d’un manque de stabilité du silane incorporé dans les adhésifs universels aqueux acides d’aujourd’hui. Fort heureusement, des recherches sont en cours pour mettre au point de nouveaux adhésifs universels qui contiennent d’autres types de silanes plus stables dans de l’eau très acide.

 

En règle générale, je considère tout de même qu’un primer de restauration qui contient de hautes concentrations de silane ainsi que des monomères de MDP est plus efficace que de nombreux adhésifs pour réaliser un collage avec des matériaux de restauration. En effet, ces adhésifs universels peuvent contenir de nombreux autres ingrédients qui peuvent créer une sorte de « compétition » au sein du matériau pour atteindre et interagir avec la surface du substrat, ce qui engendre un collage de moins bonne qualité.

 

L’extrême finesse et la forte propriété hydrophile des adhésifs universels constituent une autre de leurs limites. Cela engendre une absorption d’eau et les rend sujets à la dégradation hydrolytique. À la lumière de ces informations, notez qu’appliquer un composite fluide hydrophobe sur un adhésif universel permet d’atténuer ces effets et de garantir un collage durable.

 

Le monomère MDP constitue-t-il l’élément clé de l’efficacité des adhésifs universels ? Existe-t-il d’autres facteurs qui peuvent l’influencer ?

Effectivement, il est évident que le monomère MDP figure parmi les monomères les plus efficaces à notre disposition. Cela tient notamment à son potentiel chimique principal d’adhésion à l’hydroxyapatite. Cependant, il existe des différences notables entre ces produits en termes de pureté et de niveaux de concentration en monomère MDP. Ce sont des facteurs qui dépendent de l’origine du monomère, à savoir s’il est synthétisé par l’entreprise elle-même ou si le processus est externalisé. En règle générale, un adhésif universel qui contient une concentration très élevée de monomère MDP très pur devrait présenter la meilleure efficacité.

 

Existe-t-il des avantages particuliers inhérents à une adhésion par auto-mordançage ?

Le principal avantage de cette méthode est qu’elle n’enlève pas la totalité de l’hydroxyapatite et des minéraux présents dans la dentine. De cette façon, elle permet de protéger le collagène dentinal plus fragile. Le mordançage à l’acide phosphorique résulte en une déminéralisation relativement profonde et totale avec exposition de collagène, ce qui rend le collage plus susceptible de se dégrader. Le fait de conserver partiellement des minéraux autour du collagène grâce à un adhésif auto-mordançant doux permet également la formation d’une forte liaison ionique lorsque l’adhésif utilisé contient le monomère MDP fonctionnel. De plus, il faut garder à l’esprit que même si une liaison chimique ne mène pas nécessairement à un collage plus fort, elle permet néanmoins d’améliorer la durabilité à long terme de celui-ci.

 

Quelle est selon vous la prochaine étape en matière de dentisterie adhésive ?

L’une des possibilités est de réduire le nombre d’étapes du processus d’adhésion, l’objectif final étant de disposer de matériaux de restauration auto-adhésifs. Certaines évolutions vont dans ce sens, y compris des recherches et des produits commercialisés, même si l’efficacité de ces derniers est variable et que leur durabilité de collage n’a pas encore été démontrée. Aujourd’hui cependant, de nouveaux matériaux arrivent sur le marché avec la promesse d’une utilisation sans prétraitement. Leur efficacité clinique reste néanmoins à prouver et à garantir avant que ces matériaux de restauration auto-adhésifs puissent être employés comme véritables alternatives dans le cadre d’une pratique quotidienne de la dentisterie.

 

Une autre possibilité en vogue dans le domaine de R & D et qui intéresse particulièrement les médias, c’est la mise au point d’adhésifs bioactifs. De nombreux chercheurs et entreprises dans le domaine dentaire souhaitent concevoir des adhésifs qui présentent non seulement des performances d’adhésion élevées mais qui possèdent également des vertus thérapeutiques particulières. La nature de l’adhésif bioactif dépend de la personne à qui vous parlez. Certains chercheurs pensent que ces adhésifs devraient posséder des propriétés antibactériennes, alors que d’autres sont convaincus que pour être qualifiés de « bioactifs », ces adhésifs doivent permettre la reminéralisation de la dentine et une interaction entre les cellules de la pulpe dentaire. Nous devons évidemment poursuivre les recherches pour déterminer s’il est possible de conférer ces propriétés supplémentaires à ces matériaux, mais à une seule condition : que le matériau adhésif ne perde aucune de ses propriétés adhésives d’origine. Cela représente à mon sens, le plus grand défi pour l’avenir de la dentisterie adhésive.

Tolérance du Clearfil Universal Bond Quick à une contamination accidentelle

Un groupe de recherche de l'Université Paris Descartes (S. Le Goff, JP Attal, URB2i-EA4462, Paris 2018), a étudié les effets de la contamination par la salive, sur les forces d’adhésion du Clearfil Universal Bond Quick.

Une contamination ciblée avec de la salive a été réalisée à différentes étapes du protocole d'application (avant et après l'application de l'adhésif ainsi qu’avant et après la photo polymérisation). La dentine contaminée, a été nettoyée après contamination à l'eau, puis séchée.

Les résultats de cette étude n'ont montré aucune différence significative sur les forces d’adhésion du Clearfil Universal Bond Quick, entre les différents groupes, contaminés et non contaminés, par la salive.

En conclusion, Clearfil Universal Bond Quick tolère la contamination accidentelle de la salive.

Interview : « L’association entre le zircone KATANA™ et la porcelaine CERABIEN™ ZR constitue la combinaison idéale »

En tant que technicien dentaire avec de nombreuses années d’expérience à son actif, Björn Roland a toujours poursuivi un but au sein de son laboratoire : créer des restaurations qui imitent parfaitement la dentition naturelle et possèdent une fonctionnalité fiable. Dans cette interview, il nous explique comment il intègre les solutions dentaires Kuraray Noritake Dental dans sa routine quotidienne et nous dispense ses conseils pour créer des restaurations dentaires aux grandes qualités esthétiques.

Pourriez-vous nous parler un peu de votre itinéraire dans le monde de la dentisterie et nous raconter comment vous avez découvert la gamme de produits de Kuraray Noritake Dental ?

ROLAND : J’ai découvert ces produits quand j’étais au Japon, il y a environ 15 ans. J’étais venu pour entreprendre une formation au Osaka Ceramic Training Center de Shigeo Kataoka, mais j’ai eu l’opportunité à cette époque de suivre les cours de Hitoshi Aoshima. Aoshima est le principal responsable à l’origine de la porcelaine Noritake, et c’est lui qui a eu l’idée de la coloration. Il est également à l’origine de l’idée de coloration interne. J’ai en outre eu l’opportunité de valider un cours avec Aoshima et de visiter son laboratoire dentaire à Tokyo, ce qui m’a permis de commencer à travailler avec la porcelaine Noritake lorsque je suis arrivé en Allemagne.

Vous avez tenu une conférence sur l’évolution de la gamme KATANA™ Zirconia au salon International Dental Show 2019, en commençant votre propos par l’introduction de KATANA™ Zirconia ML en 2013. Quand avez-vous commencé à travailler pour la première fois avec ce produit ?

Lorsque Kuraray Noritake Dental a été fondée en 2012, j’ai eu la chance d’être l’un des premiers techniciens dentaires à essayer la technologie multicouche, qui constitue la pierre angulaire du zircone KATANA™ Zirconia, afin de le tester en vue de sa mise sur le marché allemand. Mais avant cela, seul un matériau de zircone monoteinte était disponible, que vous pouviez teindre vous-même en le trempant dans une solution de coloration, mais je n’en ai jamais été un grand fan. À partir du moment où Kuraray Noritake a adopté son approche multicouche, j’ai pu m’apercevoir du potentiel du zircone KATANA™ Zirconia. Pour résumer, il était facile à utiliser et présentait des variations de couleurs très esthétiques lorsqu’il était utilisé pour des restaurations.

En tant que technicien dentaire, utilisez-vous KATANA™ Zirconia dans le cadre de votre flux de travail quotidien ?

Dans notre laboratoire, nous utilisons uniquement KATANA™. Bien sûr, toutes les restaurations ne sont pas réalisées à partir de la variété multicouche. Par le passé, nous utilisions principalement la zircone monoteinte KATANA™ Zirconia HT pour l’armature, bien que nous utilisions effectivement l’option multicouche pour des restaurations monolithiques et pour certaines armatures.

Utilisez-vous la zircone KATANA™ Zirconia en combinaison avec la porcelaine CERABIEN™ ZR ?

Oui, toujours. Pour moi, il s’agit de la combinaison parfaite. Non seulement ces matériaux sont simples à utiliser, mais ils se combinent également de manière idéale et permettent de créer des restaurations aux couleurs magnifiquement naturelles tout en présentant un haut niveau de résistance à la flexion. Dans nos laboratoires, tout le monde utilise la porcelaine CERABIEN™ ZR, tant les praticiens qui débutent avec la céramique que les techniciens dentaires expérimentés et hautement qualifiés. Même les techniciens venus d’autres laboratoires dentaires et ayant essayé d’autres matériaux en porcelaine se sont très rapidement habitués à l’utiliser et ont l’air de beaucoup l’apprécier. Le risque chipping est très restreint avec la porcelaine CERABIEN™ ZR et nous admirons réellement la brillance de sa couleur.

La porcelaine CERABIEN™ ZR est-elle selon vous un matériau qui peut offrir un avantage aux techniciens disposant d’une expertise approfondie des matériaux en porcelaine ?

Bien sûr. Les techniciens disposant d’une grande expérience dans l’utilisation des matériaux en céramique et d’une bonne compréhension de leur comportement peuvent tout à fait atteindre des résultats haut de gamme avec CERABIEN™ ZR. Cependant, il est important de noter que même des techniciens dentaires qui ne sont pas aussi familiarisés avec le revêtement céramique obtiennent également de bons résultats avec ce matériau. Il n’est pas si compliqué à utiliser et permet d’obtenir de bons résultats.

Utilisez-vous d’autres produits dentaires Kuraray Noritake Dental dans votre laboratoire dentaire ?

À part KATANA™ et CERABIEN™ ZR, l’un des produits de Kuraray Noritake Dental que j’apprécie particulièrement est Meister Cones. Il s’agit de petits cônes en papier utilisés lors de la finition et du polissage des surfaces en porcelaine. Je les ai ramenés du Japon pour les utiliser dans notre laboratoire en Allemagne et ils s’avèrent très pratiques.

Steve Meeze : la passion de la dentisterie

Steve Meeze : la passion de la dentisterie

Steve Meeze l'a définitivement : la passion pour la dentisterie. Pourtant, il fut un temps où il était mécontent de son travail de dentiste. Des changements fondamentaux étaient nécessaires pour fonder les bases de son accomplissement personnel dans son travail. Nous lui avons parlé de sa motivation à faire les choses différemment et du chemin qu'il a choisi de suivre jusqu'à nos jours.

 

De nombreux étudiants en dentisterie aimeraient un jour diriger leur propre cabinet dentaire. Pour vous, ce rêve est devenu réalité, mais vous avez finalement décidé de prendre un chemin différent. Pourquoi ce changement semblait-il nécessaire?

 

Après avoir obtenu mon diplôme en 1983, gérer mon propre cabinet dentaire semblait être un excellent plan : je voulais être indépendant, développer ma patientèle et réussir, ce qui s'est très bien passé au début. Ce succès économique, cependant, ne m'a pas empêché de commencer à me sentir malheureux et épuisé après quelques années. Une fois que j'ai commencé à prendre au sérieux mes émotions négatives et à rechercher les causes sous-jacentes, j'ai réalisé que ce n'était pas simplement la charge de travail qui me troublait. La vérité était que beaucoup de mes tâches quotidiennes manquaient de sens. Cela semblait être la raison de mon manque d'énergie et de motivation pour poursuivre ce que j'avais commencé. Heureusement, j'ai pu trouver mon « pourquoi » personnel après un certain temps.

 

Où avez-vous trouvé votre propre accomplissement ou votre propre objectif?

 

Je l'ai finalement trouvé dans le domaine de la dentisterie conservatrice. La raison est que les traitements de restauration directs avec composite me permettent de faire des choses incroyables d'une manière non invasive ou mini-invasive. Ne faire aucun mal et pouvoir toujours revenir en arrière me fait du bien, et mes patients sont extrêmement reconnaissants de ce que je fais. Leur gratitude est ma récompense. C'est pourquoi j'ai décidé de me consacrer exclusivement au traitement de patients avec composite.

 

Comment est-ce que tu fais ça?

 

En 2009, j'ai vendu mon cabinet dentaire et commencé à travailler dans différents cabinets en Flandres. Dans ce processus, j'ai établi des partenariats très précieux avec des collègues qui apprécient mes compétences et me réfèrent leurs patients principalement dans le cadre de traitements interdisciplinaires. Ces orthodontistes ou chirurgiens ont besoin de quelqu'un qui met la touche finale à leur travail. Et c'est exactement ce que je fais : je crée un beau sourire à la fin d'un traitement souvent complexe. D'autres patients viennent à moi de leur propre chef avec des dents fracturées ou déformées et le désir d'une amélioration esthétique. Dans tous les cas, je les écoute attentivement avant de commencer à planifier. Sachant ce qui les préoccupe, je peux les traiter avec confiance. Le moment le plus précieux pour moi est quand je mets le miroir devant eux et les laisse évaluer mon travail. Leur réaction positive, la lueur dans leurs yeux est ce qui me motive chaque jour.

 

Y a-t-il une technique spécifique que vous utilisez dans votre travail de tous les jours ?

 

Oui, j’utilise le Light Facing Concept que j’ai développé pour résoudre des problèmes sur les parties antérieures. Cette technique se concentre sur la création d’une harmonie sans devoir détruire de grandes quantités de dent saine. Avec ce concept, une dent antérieure fracturée, par exemple, est restaurée en trois étapes : Premièrement, une seule teinte dentine de composite de la même couleur que la dent fracturée est utilisée pour créer la forme de dent souhaitée et faire disparaître la ligne de fracture. Dans cette étape, la sélection des nuances est indépendante de la couleur finale que je souhaite atteindre. Par la suite, je corrige la couleur avec un matériau opaque et essaie de faire correspondre la teinte des dents adjacentes aussi exactement que possible. Si nécessaire, je crée des mamelons et d'autres caractéristiques individuelles dans cette couche. L'étape finale est effectuée sur toutes les dents antérieures chaque fois que l'apparence de la dent traitée diffère des autres : un apport léger - c'est-à-dire une très fine couche de composite plus ou moins translucide - est ajouté pour masquer les différences. Dans les cas où les différences de nuances sont minimes, un composite à translucidité élevée est utilisé, tandis qu'un matériau plus opaque est préférable chaque fois que les différences sont plus apparentes.

 

Quel est votre matériau préféré pour le Light Facing Concept ?

 

Mon expérience personnelle montre que les meilleurs résultats sont obtenus avec le composite CLEARFIL MAJESTY ES-2 Premium de Kuraray Noritake. Il offre simplement le meilleur effet mimétique (caméléon) de tous les matériaux composites que j'ai testés jusqu'à présent, et j'en ai testé plusieurs ! Le matériau se fond dans la structure dentaire environnante, et seulement quatre combinaisons de teintes sont généralement suffisantes pour couvrir toute la gamme des teintes dentaires de mes patients. J'adore cet effet quasi magique !

 

Quelle est votre conclusion personnelle?

 

Quand j'ai pris la décision de commencer à faire ce qui me rend vraiment heureux, je ne pouvais pas être sûr d'avoir choisi la bonne voie. Rétrospectivement, je sais qu'abandonner ma carrière actuelle et prendre des mesures vers l'épanouissement personnel a été exactement la bonne chose à faire. J'adore le fait que je puisse satisfaire les désirs de mes patients sans sacrifier les tissus sains, et mon Light Facing Concept mis en œuvre avec le MAJESTY ES-2 me permet d'obtenir facilement les résultats dont ils rêvaient.

 

 

EXEMPLES DE CAS

 

 

 

Fig. 1 : Exemple de cas : Changement de couleur avec le composite - situation clinique initiale.

 

Fig. 2 : Exemple de cas : Changement de couleur avec le composite - résultat du traitement.

 

Fig. 3 : Exemple de cas : Correction de forme avec le composite - situation clinique initiale.

 

Fig. 4 : Exemple de cas : Correction de forme avec le composite - résultat immédiat du traitement.

Collage facile avec KATANA™ Zirconia Block - interview Dr. Alexandre Pereira Monteiro

En 1983, Kuraray a introduit le monomère breveté MDP dans son système de collage PANAVIA ™ EX. 35 ans plus tard, il a été prouvé scientifiquement que les collages à base de monomères MDP fournissaient les valeurs d’adhésion les plus favorables pour le collage de zircone. Avec l'introduction récente du bloc tout céramique KATANA ™ Zirconia Block, l’adhésion est encore mieux réalisée avec les gammes de produits PANAVIA et CLEARFIL.

 

Collage de la zircone

Le KATANA™ Zirconia Block possède une translucidité correspondant à celle d’une dent naturelle et une résistance à la flexion impressionnante, ce qui en fait une option préférable au verre au silicate de lithium.

Pour une adhésion solide et fiable à la structure dentaire existante, il est préférable d'utiliser PANAVIA™ V5 Tooth Primer pour le prétraitement de la dent et le CLEARFIL™ CERAMIC Primer Plus pour l'apprêt de la restauration.

Étant donné que ces deux systèmes utilisent la technologie des monomères MDP, vous pouvez être assuré d'une adhésion facile avec le système PANAVIA™ V5. Kuraray Noritake propose un collage entièrement adhésif avec PANAVIA™ V5 et un collage auto-adhésif avec PANAVIA ™ SA Cement Plus.

Les deux produits sont conçus pour le collage durable des restaurations à base de zircone avec une simplicité procédurale et une prévisibilité inégalées. PANAVIA™ SA Cement Plus incorpore également une concentration élevée de monomères de MDP pour offrir une réactivité chimique et une adhésion accrues à la zircone.

 

 

Le point de vue d'un dentiste

Le docteur Alexandre Pereira Monteiro est un dentiste qui dirige son propre cabinet de chirurgie implantaire à Cessy en France. Les intérêts du Dr Pereira, bien que variés, portent principalement sur l'esthétique et la dentisterie CFAO.

Il utilise le KATANA™ Zirconia Block depuis 2018.

« Je pense que ces nouvelles gammes de zircone présentent de nombreux avantages », dit-il. « Elles associent des propriétés esthétiques à des paramètres de translucidité similaires à ceux des verres en disilicate de lithium, avec une résistance bien supérieure à la flexion et à l'abrasion. »

Pour le collage de restaurations réalisées avec le bloc, le Dr Pereira aime utiliser le PANAVIA™ V5. « En tant qu'utilisateur de nombreux systèmes de collage, j’apprécie particulièrement PANAVIA™ V5 », déclare-t-il.

" PANAVIA™ V5 présente l'avantage d'être un système très polyvalent dans ses indications, tout en étant également très tolérant. Il offre un protocole simple, unique et facilement reproductible qui satisfera la majorité des praticiens. Une mention spéciale doit être faite de la version opaque, car elle est très efficace pour masquer une structure métallique ou une dent fortement dyschromatique. "

Katana Zirconia Block, vedette du Symposium organisé à Berlin !

Le Katana Zirconia Block, vedette du Symposium organisé par Kuraray Noritake à Berlin !


Kuraray Noritake Dental a invité les professionnels de la médecine dentaire de toute l’Europe le 26 janvier 2019 à un symposium consacré au Katana Zirconia Block, le dernier-né de sa célèbre gamme KATANA Zirconia.

Tenu dans la salle de conférence du musée de l'histoire de la médecine de Berlin, le symposium a réuni des experts de premier choix pour discuter de leurs recherches et de leurs expériences cliniques menées autour du Katana Zirconia Block.

Le professeur Florian Beuer, directeur du département de prosthodontie de l'Université de médecine Charité de Berlin, a accueilli les participants et les a guidés à travers l'histoire et le développement de la zircone en tant que matériau de restauration dentaire. Beuer a souligné la grande différence entre la première génération de zircone, relativement opaque et sujette à l'écaillement et à la fracturation, et la zircone hautement translucide et mécaniquement supérieure d'aujourd'hui.

«Aujourd'hui, la zircone est vraiment applicable aux flux de travail numériques», a-t-il déclaré, soulignant que sa capacité à être utilisée pour la restauration d'un seul tenant et la dentisterie peu invasive «aide véritablement à préserver la structure dentaire existante».


Les autres séances de la matinée ont été consacrées à la recherche de matériaux concernant les propriétés mécaniques et esthétiques du bloc de zircone KATANA.

Le professeur Marc Schmitter a parlé des propriétés mécaniques et de la ténacité des facettes occlusales fabriquées avec le bloc par rapport au disilicate de lithium, tandis que le professeur Paolo Baldissara, de l’Université de Bologne, a souligné l’utilisation de la technologie de zircone multicouche de Kuraray Noritake, qui permet un dégradé de teintes des dents naturelles.

Le professeur Cees Kleverlaan a également présenté ses travaux sur l'érosion de l'émail des dents, concluant que les restaurations à base de céramiques telles que la zircone entraînent généralement des taux d'usure bien inférieurs à ceux réalisés avec des matériaux à grosses particules dures et à faible charge.

Après un copieux déjeuner composé de falafel et de currywurst - une spécialité de la saucisse berlinoise, divers experts en dentisterie de renom se sont rendus sur place pour présenter leurs expériences cliniques avec le KATANA Zirconia Block.

Le Dr Klaus Wiedhahn, président de la Société internationale de dentisterie informatisée (ISCD), a vécu l'expérience de l'intégration du bloc dans son flux de production numérique basé sur CEREC, affirmant qu'«avec le bloc KATANA Zirconia, l'esthétique n'est plus un point faible».



Les Drs Nicola Scotti, Rodolphe Acker et Hendrik Zellerhoff ont ensuite présenté leurs propres expériences cliniques avec ce nouveau produit en Italie, en France et en Allemagne. Chaque dentiste a expliqué comment la vitesse d’usinage et de sintérisation du bloc avec le système CEREC leur permettait d’envisager désormais les restaurations full zircone comme une véritable solution en cabinet.

«Grâce à ce bloc, vous pouvez créer quelque chose de vraiment incroyable sans trop d’efforts», a déclaré Scotti, qui n’a commencé à l’utiliser qu’en avril 2018, mais a rapidement été impressionné par les qualités esthétiques du bloc et sa facilité de collage avec PANAVIA V5.

 
Dr. Alessandro Devigus et MDt. Daniele Rondoni, deux membres actifs de l'Académie européenne de dentisterie esthétique, ont clôturés le symposium en évoquant les possibilités du Katana Zirconia Block pour des restaurations esthétique. Les deux dentistes ont souligné l’importance de la fluorescence à cet égard et ont montré, à travers un certain nombre de cas cliniques, que l’excellente translucidité du bloc et son choix de teintes impressionnant le rend idéal à cet effet.

Globalement, le symposium a démontré de manière efficace le potentiel du bloc de zircone KATANA en tant que matériau destiné à la dentisterie restauratrice directement en cabinet.